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Histoire familiale de Fabian Regairaz · 5/8

Marguerite Toulelan : de Montesson aux recherches bretonnes

Carte postale de l’église de Lanrodec, Hamon, entre 1904 et 1908
Lanrodec, l’église, carte postale Hamon datée de 1904–1908 par les Archives départementales des Côtes-d’Armor, cote 16 FI 2253. Repère du pays des Toulelan et des Rolland. Wikimedia Commons ; Licence Ouverte 1.0. Image réduite, sans recadrage.
Dans ce récit
  1. L’histoire
  2. Les Toulelan et les Sauvage, au fil des paroisses
  3. Marguerite, au plus près de nous
  4. Une Bretagne que les prénoms rendent difficile
  5. Le retour par Marguerite
  6. Poursuivre et comparer nos recherches

L’histoire

Le premier repère est à Montesson

Marguerite Toulelan, mon arrière-grand-mère, naît à Montesson en 1902. Elle épouse Lucien Huchet, l’homme né au moulin Fromont en Beauce. Leur couple est mon point de départ : avant d’atteindre les paroisses bretonnes, il faut suivre les personnes et les alliances qui les relient à cette génération.

Les repères familiaux font apparaître les noms Toullelan et Pernot dans l’ascendance de Marguerite. Toulelan avec un seul « l », Toullelan avec deux : je conserve ces formes dans les recherches. Les conjoints, les parents et les lieux permettent ensuite de comparer les identités.

Lanrodec, Allineuc, Trégor et Goëlo

Les notices situent les Rolland à Lanrodec et à Allineuc. Les recherches Moysan–Mahé concernent le Trégor-Goëlo. Ces noms dessinent plusieurs dossiers bretons, chacun avec ses propres générations. La succession complète qui relie chaque dossier à Marguerite reste à exposer avec ses pièces.

Le nom Pernot conserve sa place dans ce parcours, mais son implantation n’est pas précisée dans la présentation actuelle. Je laisse cette question ouverte. De même, les Huchet associés aux Hervé et aux Designé dans le pays rennais constituent un dossier distinct des Huchet de Beauce.

Ce que l’on cherche maintenant

Le prochain progrès doit permettre de passer d’un foyer au suivant : un mariage qui nomme les parents, un acte qui précise une origine, une mention qui distingue deux homonymes. Ce sont ces raccords qui transformeront les noms et les lieux en un itinéraire familial lisible.

Pour raconter les maisons et les métiers des Rolland ou des Moysan–Mahé, il faudra également identifier des pièces propres à ces foyers. Aucun inventaire ni bail de ces familles n’est reproduit dans ce chapitre. Un cousin qui possède une référence, un relevé ou une photographie d’acte peut donc apporter un élément décisif.

L’hermine de Bretagne. D’hermine plain. Armes du duché de Bretagne, repère territorial des branches bretonnes. Cet écu n’attribue aucune noblesse aux Toulelan, aux Lavocat ou aux Priour. Dessin éditorial d’après les notices armoriales du livret familial D’où nous venons, 2026.

Les Toulelan et les Sauvage, au fil des paroisses

Le livret familial déroule plusieurs générations Toulelan, avec Yves né à Saint-Clet en 1795, Yves Marie (1831–1899), puis un autre Yves Marie né à Lanrodec en 1862. Les lieux évitent de confondre les hommes qui portent presque le même prénom. Les Le Botdern, les Rolland et les autres familles alliées redonnent à cette remontée son épaisseur féminine.

Le dossier Sauvage situe Guillaume Sauvage (1647–1723) et Louise Lancien (1651–1732) dans ce même espace breton, avec une naissance relevée à Locmaria en 1688. Les événements politiques plus anciens cités dans le livret ne sont pas transformés en souvenirs personnels d’hommes qui n’étaient pas encore nés.

C’est cette Bretagne de paroisses et de passages qui rejoint Marguerite Toulelan, née à Montesson en 1902. La comparaison avec le pays rennais peut se poursuivre par les Lavocat et les Priour, qui entrent dans notre arbre par un autre côté.

Sources et repères de recherche

Compléments : D’où nous venons, chapitres consacrés aux Toulelan, aux Sauvage et au Trégor. Les filiations restent rattachées aux actes et aux exports cités dans les dossiers.

Marguerite, au plus près de nous

Il faut commencer par le couple que nous pouvons nommer. L’arbre complet donne à Marguerite Toulelan pour parents Yves Marie Toullelan et Perrette Pernot. Il la situe à Montesson en 1902, puis la retrouve dans l’union avec Lucien Huchet. Cette génération est notre porte d’entrée. Derrière elle, les villages bretons ne sont plus des origines générales : ils appartiennent à des dossiers qu’il faut rejoindre par les personnes.

Perrette Pernot mérite de rester à côté d’Yves Marie. Son patronyme empêche de réduire Marguerite à la seule branche Toulelan. L’export ne développe pas ici l’ascendance de Perrette. Ce blanc a sa place dans les sources. Dans le récit, il suffit déjà de rendre à Marguerite ses deux parents, puis de suivre sa propre vie jusqu’à la famille qu’elle fonde.

Yvonne Marguerite Huchet, notre grand-mère paternelle, naît à Chatou en 1926. Elle réunit les deux chemins de ses parents : les Huchet de Beauce et la recherche bretonne des Toulelan. Par elle, ces histoires rejoignent Jean Marcel Regairaz. Les Déserts, Toulon, le Cambrésis, les moulins et les paroisses bretonnes se rencontrent dans la génération de nos grands-parents.

Une Bretagne que les prénoms rendent difficile

Yves, Yves Marie, puis encore Yves Marie : les prénoms familiers deviennent parfois les adversaires du chercheur. Le livret distingue plusieurs générations ; l’export complet présente, à un endroit, une chronologie qui les resserre différemment. Je garde cette discordance dans les notes documentaires. Elle ne retire rien à l’intérêt des lieux déjà relevés : Saint-Clet, Lanrodec et les paroisses du Trégor-Goëlo.

Ces noms rendent au parcours son échelle. Une naissance et un mariage situés dans deux paroisses ne racontent pas toute une migration, mais ils déplacent le point où l’on retrouve la personne. Les Rolland, les Le Botdern, les Moysan et les Mahé élargissent ensuite le cercle. Chacun apporte un autre foyer, un autre conjoint, parfois une autre façon d’écrire le même nom.

Le contraste avec le dossier rennais est précieux. À Rennes, nous disposons de l’atelier de Louis Vargues et du souvenir de ses pièces. Pour les générations bretonnes de Marguerite, les images sont d’abord celles des lieux. Elles accompagnent une recherche qui avance autrement. Le récit familial n’a pas besoin que toutes ses branches livrent les mêmes objets pour que chacune ait sa présence.

Le retour par Marguerite

Après les paroisses et les prénoms répétés, je reviens à Marguerite. Elle est la femme de Lucien, la mère d’Yvonne, notre arrière-grand-mère. C’est par elle que cette Bretagne entre dans notre histoire. La recherche continue derrière son nom ; devant elle, le chemin jusqu’à nous est déjà peuplé.

Sources, filiations et pistes de recherche

Sources et questions ouvertes

Ce chapitre est une synthèse des dossiers familiaux cités ci-dessous. Les relevés et les témoignages y restent distingués des actes originaux.

Contexte : la paroisse, le lieu-dit, la parenté

Une origine bretonne générale apporte peu tant que les personnes ne sont pas replacées dans leurs communes et leurs paroisses. Lanrodec, Allineuc et les lieux du Trégor-Goëlo constituent ici des repères de recherche. Chaque implantation possède sa chronologie. Les réunir sous un titre régional facilite la lecture, mais ne fait pas de leurs habitants une communauté unique.

Pour approcher la vie matérielle, il faut retrouver des métiers, des terres, des outils, des dettes ou des achats. Nous ne disposons pas ici d’un inventaire Moysan–Mahé ni d’un bail Rolland identifié à reproduire. Ces pièces seraient nécessaires pour décrire précisément leurs maisons et leurs activités. Le paysage agricole d’une région offre un contexte possible ; il ne fournit pas le contenu particulier d’un foyer.

Les repères et les questions ouvertes

Le nom Pernot reste visible. Une branche dont l’implantation n’est pas précisée ne doit pas devenir bretonne par simple proximité avec l’autre parent. Le classement territorial accepte donc une case ouverte. Il serait plus trompeur de remplir cette case que de montrer au lecteur la question qui demeure.

Les dossiers du pays rennais appartiennent à d’autres chemins de l’ascendance. Les Huchet associés aux Hervé et aux Designé ne sont pas raccordés aux Huchet de Beauce sur le seul fondement du nom. La Bretagne elle-même contient plusieurs histoires familiales.

Références des documents et dossiers

Les sources effectivement lues pour cette page sont les repères familiaux transmis et les notices bretonnes de Mon arbre. L’arbre emmett reste le point d’accès au travail d’ascendance. Aucun fonds d’archives ni aucune série ne sont présentés comme dépouillés pour ce chapitre faute de référence vérifiable dans les éléments accessibles.

Comment lire les degrés de certitude

Compléments de cette édition : arbre familial complet emmett, export transmis le 21 septembre 2026, rapproché des dossiers cités ci-dessus. Les filiations de cet export restent distinguées des actes originaux et des raccords encore à vérifier.

Poursuivre et comparer nos recherches

Vous êtes cousin, portez l’un de ces noms ou avez rencontré ces personnes dans un registre ? Comparons nos recherches, avec un lieu, une personne décédée et la référence de votre document. Une correction sourcée aide à faire avancer le dossier.

Branche partagée avec l’humoriste Chicandier.

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