Fabian RegairazGénéalogie familialeL’Office notarial ↗
Aller au contenu
Le Bourget Grand Paris À distanceConsultation urgente100 € TTCCréneau confirmé avant paiement

La généalogie de Chicandier : les origines de Laurent Regairaz

Je suis Fabian Regairaz, notaire. Mon frère Laurent Regairaz est l’humoriste connu sous le nom de Chicandier. Je raconte ici notre ascendance commune à partir de mes recherches familiales : les quatre foyers de nos arrière-grands-parents, puis les branches qui conduisent de la Savoie à Cetara.

Commencer par mes grands-parents

Mes quatre grands-parents sont décédés. C’est à leur génération que commence ce parcours familial. Pour suivre chaque côté, voici les couples de leurs parents, tels que les présentent les dossiers déjà publiés.

Mon grand-père paternel

Fils de Marcel Regairaz et de Marguerite Mercier : les branches de Savoie, de Toulon et du Cambrésis.

Ma grand-mère paternelle

Fille de Lucien Huchet et de Marguerite Toulelan : la Beauce et les recherches de Bretagne nord.

Mon grand-père maternel

Fils de Louis Vargues et de Gabrielle Cadet : le Quercy, le Maine et les dossiers rennais.

Ma grand-mère maternelle

Fille de Marcel Mignon et d’Anna Galano : les Mignon, les Chesneau, Cetara et Alger.

Repères repris des filiations présentées dans les dossiers familiaux. Les quatre couples de la génération précédente sont détaillés plus loin ; les personnes vivantes ne sont pas présentées.

Le nom Regairaz ouvre une première porte en Savoie. L’arbre en ouvre beaucoup d’autres : Toulon, le Cambrésis, la Beauce, la Bretagne, le Quercy, le Maine, puis Cetara et Alger. Le patronyme que nous portons tient en quelques lettres. La famille qu’il ne montre pas occupe l’essentiel des pages.

Portraits de Louis Vargues et Gabrielle Cadet
Louis Vargues et Gabrielle Cadet, nos arrière-grands-parents. Date des portraits à préciser. Collection familiale ; fascicule de Robert Vargues, 2002.

D’où viennent les Regairaz ?

Dans notre histoire familiale, la recherche conduit aux Déserts, en Savoie. La lignée dite Vuillerme appartient à ce dossier. D’autres surnoms distinguent des branches : Thomas, Badin, Le Rey, Tavillon. Ces compléments sont utiles lorsque les mêmes prénoms et le même patronyme reviennent dans un petit nombre de lieux.

Ils ne sont pas des sobriquets dont je connaîtrais nécessairement l’explication. Leur origine précise demande des pièces. Je peux montrer leur rôle dans l’identification des personnes ; je ne peux pas leur attribuer une anecdote amusante ou un ancêtre fondateur sans document. Le nom de famille offre déjà assez de difficultés sans qu’on lui en invente une histoire supplémentaire.

Le chapitre savoyard détaille ce point de départ. Il ouvre aussi les recherches d’Aillon-le-Vieux, des notaires Pavy et des verriers Breton d’Allèves, en distinguant les parentés signalées des raccords dont la démonstration reste à exposer.

La croix de Savoie. De gueules à la croix d’argent. Armes de la maison de Savoie, employées ici comme repère du territoire des Regairaz. Elles ne sont pas des armes familiales Regairaz. Dessin éditorial d’après les notices armoriales du livret familial D’où nous venons, 2026.

Que signifie le nom Regairaz ?

L’étymologie de Regairaz reste ouverte : elle doit être étudiée dans le contexte francoprovençal de la Savoie. Dans notre nom, le -z final ne se prononce pas.

Savoie, Paris, Toulon : remettre les lieux dans l’ordre

François Regairaz, père de notre arrière-grand-père Marcel, est né aux Déserts. Le relevé de son mariage avec Célestine Michel, à Toulon en 1885, indique un domicile parisien antérieur et une installation toulonnaise récente. Pour cet épisode, Paris précède donc Toulon dans la documentation. Il serait inexact de raconter automatiquement une progression Savoie, Toulon, puis Paris.

Les formalités du mariage relient plusieurs villes. Des consentements sont reçus à Chambéry et à Toulon ; les bans concernent Toulon et Paris. La famille apparaît dans les documents à travers des domiciles, des liens et des démarches précises. L’acte ne révèle pas les motifs intimes des déplacements.

Marcel naît à Toulon l’année suivante, chez les Michel. Son père est déclaré absent dans le relevé de naissance. Le mot n’autorise aucun scénario familial : voyage, service ou séparation restent des explications non établies par cette pièce. Le chapitre provençal raconte ce que les deux actes permettent réellement de rapprocher.

Les quatre foyers : les femmes ouvrent l’arbre

Les quatre foyers ci-dessous sont ceux des parents de nos grands-parents. Ils ouvrent les principales branches de notre ascendance. Les générations vivantes restent en dehors de cette présentation nominative.

Marguerite Mercier, née à Honnecourt-sur-Escaut, apporte au couple qu’elle forme avec Marcel Regairaz les recherches du Cambrésis. Les Mercier et les Bourlet donnent les premiers noms. Les Parent, Boniface et censiers étudiés dans ce territoire font ensuite apparaître des métiers, des fermages et des transmissions. Entrer dans le Cambrésis.

Lucien Huchet et Marguerite Toulelan ouvrent un autre ensemble. Avec les Huchet et les Megret, la recherche rejoint la Beauce et le Perche ; avec les Toullelan, les Rolland et les dossiers associés, elle se tourne vers la Bretagne nord. Les jonctions doivent être vérifiées une à une. Lire la Beauce et la Bretagne nord.

Louis Vargues et Gabrielle Cadet donnent accès au Quercy, au Maine et au pays rennais. Les métiers y changent : travail du cuir, teinture, bâtiment, horlogerie, puis d’autres activités dans les branches alliées. Suivre les Vargues et les Leroux, puis les Cadet et les Chesneau.

Marcel Mignon, artiste dessinateur, et Anna Galano, née à Alger, réunissent enfin les dossiers Mignon–Chesneau et Galano–Autuori. Cetara apparaît derrière Alger, avec un relevé fiscal où une famille possède une demi-part de barque. Une fraction de propriété suffit parfois à rendre les archives très concrètes. Lire Italie et Alger.

Abel Mignon, un graveur dans l’ascendance de Chicandier

Portrait historique du peintre et graveur Abel Mignon
Abel Mignon (1861–1936), peintre et graveur, notre trisaïeul maternel. Portrait historique conservé dans les dossiers iconographiques du site ; auteur du cliché non identifié.

Abel Mignon est le père de Marcel, notre arrière-grand-père. Son épouse Chesneau nous relie aux Lavocat et aux Priour du pays rennais. Son œuvre et ses photographies familiales font l’objet d’un récit illustré consacré au graveur.

Des histoires à découvrir dans la famille de Chicandier

Les origines de Laurent Regairaz se lisent aussi dans les métiers, les alliances et les décisions de ces familles. Chaque récit précise le chemin généalogique et les points qui restent à documenter.

À Toulon, les métiers qui réunissent les Michel, Gros et Ciceron

Maçons, canonniers et comptables : les familles de Célestine Michel se retrouvent autour de l’arsenal.

Lire le récit →

Anne Gilliard : tout transmettre, garder une vache

En 1704, une veuve transmet les terres et le moulin, garde une vache et prévoit son avenir.

Lire le récit →

À Eyliac, Françoise de Langlade épouse un armurier

Un mariage en 1810, les branches de Labatut et de la Belletie et les lieux à retrouver.

Lire le récit →

Retrouver les huit récits précédents
Sources, niveaux de preuve et vie privée

Une ascendance commune, des niveaux de preuve distincts

L’arbre public atteint une trentaine de générations dans certaines remontées et réunit près de trois mille personnes. Il comprend des ascendants, des alliés et des collatéraux. Sa taille ne transforme pas toutes les filiations en certitudes. La synthèse des huit territoires donne la carte de lecture ; chaque dossier doit conserver ses références et ses réserves.

Les générations vivantes intermédiaires restent privées. La curiosité suscitée par un nom public ne justifie pas d’exposer les parents, les conjoints ou les enfants. Cette page s’arrête aux mentions autorisées et aux personnes décédées retenues pour le parcours.

Les questions sur la famille de Chicandier

Quel est le vrai nom de Chicandier ?

Chicandier est le nom de scène de Laurent Regairaz. Je suis son frère Fabian, auteur des recherches généalogiques présentées ici.

D’où vient la famille Regairaz ?

Notre branche paternelle Regairaz conduit aux Déserts, en Savoie. Notre ascendance complète s’étend aussi au Cambrésis, à la Beauce, à la Bretagne, au Quercy, au Maine, à la Provence et à Cetara, en Italie.

Chicandier a-t-il des origines italiennes ?

La branche de notre arrière-grand-mère Anna Galano, épouse de Marcel Mignon, conduit aux familles de Cetara passées par Alger. Les dates discutées sont détaillées dans le chapitre Italie et Alger.

À votre tour de choisir une branche

Vous pouvez poursuivre par l’arbre emmett sur Geneanet, les huit chapitres ou les livres nés de cette recherche. Les textes reposent sur les repères familiaux et les relevés documentaires indiqués dans ces pages ; les originaux non revus sont signalés comme tels.

Un nom de votre famille apparaît ici ? Écrivez-moi avec un lieu, une personne décédée et une source. Pour commencer votre propre arbre, la page Vous cherchez vos ancêtres ? propose un premier chemin praticable.