Des personnes, des lieux et des pièces à lire ensemble. Ces récits parcourent l’arbre que je partage avec mon frère Laurent Regairaz, connu sous le nom de Chicandier. Chaque récit distingue les indications des sources, les rapprochements et les questions ouvertes. Les notices et les ancres de mon arbre restent disponibles.
De Fabian et Chicandier aux récits
Le point de départ est le même : mon frère Laurent Regairaz, dit Chicandier, et moi, Fabian Regairaz. Pour choisir un récit, voici les quatre branches de nos grands-parents. Chaque changement de nom correspond à une génération ou à une alliance que le chapitre permet de suivre.
Les chemins reprennent l’arbre familial transmis le 21 septembre 2026. Un récit peut aussi concerner un cousin ou un foyer dont le raccord reste à prouver : cette limite est alors indiquée à l’entrée du chapitre. Les générations récentes restent hors du détail publié.
Les portraits, les vues anciennes et les œuvres accompagnent maintenant les histoires au fil de la lecture. Pour commencer, choisissez une personne ou un lieu : chaque récit donne le chemin qui le relie à Laurent Regairaz, dit Chicandier, et à moi.
1754 · XVIIIe siècle
À Cetara, un relevé fiscal de 1754 décrit le foyer de Carlo Autuori et Maddalena Annarumma. Une maison et une demi-part de barque donnent une place matérielle à cette famille. Les Autuori et les Galano nous viennent par Anna Galano ; le raccord avec ce foyer de 1754 reste à démontrer.
1885–1886 · XIXe siècle
François Regairaz épouse Célestine Michel à Toulon en 1885, sans contrat de mariage. Leur fils Marcel naît l’année suivante chez les Michel. Les deux actes éclairent une installation familiale et conservent une question : pourquoi le père est-il indiqué absent lors de la naissance ?
XXe siècle · mémoire familiale
Le souvenir de Louis Vargues et Gabrielle Cadet ouvre un appartement rennais de treize pièces. Horlogerie, couture et accessoires de prestidigitation s’y côtoient. Ce récit de mes arrière-grands-parents maternels distingue les détails transmis par la famille de ce que les archives permettent de confirmer.
1867 · XIXe siècle
Aux Déserts, les décès de Pernette et de son mari Roux, puis celui de Sophie Monod, se concentrent du 1er au 9 septembre 1867. François Regairaz a dix ans. Le calendrier rapproche les deuils sans permettre de leur attribuer une cause commune.
Vers 1647–1727 · XVIIe–XVIIIe siècles
À Aillon-le-Vieux, Bernard Pavy et son père César sont notaires. Une alliance avec les Breton d’Allèves rejoint un milieu de maîtres-verriers. Le récit suit les métiers, les liens et les lieux, en conservant le caractère approximatif de la naissance de Bernard.
1643 · XVIIe siècle
Arthur Marchant le jeune, notaire et sieur de La Lande, dicte son testament le 17 mars 1643. Il demande une sépulture auprès de Jeanne Guischart et nomme son fils Olivier. La pièce conservée dans un fonds paroissial éclaire une génération et laisse l’ascendance du testateur ouverte.
XVIe siècle et générations suivantes
Le dossier Chabrand fait apparaître Nicolas puis André, orfèvres à Manosque au XVIe siècle. Damian devient orphelin et les générations suivantes travaillent la terre. Le changement de métier est le point de départ d’une enquête, sans cause sociale ou économique démontrée à ce stade.
1678–1721 · XVIIe–XVIIIe siècles
Le dossier de Charles Disigny rapproche un baptême normand de 1678 de deux mariages rennais. En 1705, il ne sait pas signer ; en 1713, une signature apparaît. L’enquête conserve les variantes du nom et distingue ce geste attesté de tout récit supposé de son apprentissage.
Généalogie familiale, distincte de la généalogie successorale et de l’activité notariale.